Etude du risque d'infection sévère sous biothérapie ou combianison de biothérapie chez les patients avec une MICI
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
La rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn sont des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Les dernières décennies ont été marquées par une multiplication des thérapies avancées, biothérapies et petites molécules, qui visent à controler la maladie, lorsque celui-ci n’est pas obtenu avec les traitements conventionnels.
Le choix d’un traitement repose sur l’efficacité attendue en fonction de la sévérité de la maladie, du profil de sécurité, de l’acceptabilité et de la disponibilité du traitement. L’efficacité de ces traitements est bien établie par des essais contrôlés randomisés contre placebo et comparatifs, et des études en vie réelle. Les essais contrôlés randomisés étudient systématiquement la tolérance mais ne disposent pas d’une puissance suffisante pour détecter une différence de risque de survenue d’événements peu fréquents.
La survenue d’infection sévère est un des événements indésirables sévère les plus fréquent et représente une cause importante de mortalité.
Pour le vedolizumab et l’ustekinumab, les données publiées incluent un effectif trop limité pour étudier des expositions rares comme la combiothérapie (combinaison de plusieurs biothérapies) et des évènements rares comme les infections sévères. Il existe très peu de données concernant les inhibiteurs de JAK (JAKi) et les combinaisons de plusieurs biothérapies. L’effectif disponible avec le SNDS est incontournable pour étudier ces expositions rares et évènements rares en France.
Il y a un besoin de connaitre les traitements ayant le meilleur profil de tolérance afin de mieux hiérarchiser les thérapies avancées et de proposer un traitement le plus adapté à chaque patient, notamment si des facteurs de risques d’infections sont identifiés. Ainsi, le choix d’un traitement pourrait reposer sur le risque d’infection personnalisé en fonction des comorbidités identifiées comme associées à un surrisque d’infection sévères et notre étude pourrait apporter des éléments de réponse dans l’évaluation de ce risque.
L’objectif de notre projet sera d’étudier et de comparer le risque d’infection sévère chez des patients avec une maladie inflammatoire chronique de l’intestin exposés au vedolizumab, à l’ustekinumab, aux JAKi, ou à une combinaison de biothérapie comparé à ceux exposés aux anti-TNF ou aux salicylés dans une base de données nationale exhaustive.
Nos résultats ont fait l'objet de communications dans des revues de gastroenterologie et lors de congrès.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Composante(s) de la base principale du SNDS mobilisée(s)
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
Ces variables sont nécessaires afin d'étudier les expositions médicamenteuses aux cours de MICI (expositions d'intéret, et médicaments utilisées pour la définition de covariables comme les maladies associées (psoriasis, diabète, démence, BPCO)). La date de naissance et la date de décès sert à calculer l'age et la date de décès est uene des conditions dfe fin d'exposition.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
Les données seront conservées jusqu'à la publication des résultats liés au projet.