Effets de la qualité de l’air sur le risque de cancer du poumon chez les personnes non‑fumeuses
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
La qualité de l’air a un impact sur notre santé. Cependant, même si la qualité de l’air est monitorée depuis 30 ans, il n’existe pas de lien entre qualité de l’air et des patients observés individuellement. L’Institut Curie propose d’associer les données cliniques des patients non-fumeur avec un cancer du poumon avec les données de qualité de l’air de leur lieu de résidence. L’objectif de cette étude est d’analyser environ 20 000 patients et de déterminer les facteurs de risques dans l’apparition d’un cancer du poumon chez le patient non-fumeur. Les résultats attendus permettront de mieux comprendre le rôle de la pollution de l’air dans le développement du cancer du poumon, indépendamment du tabac. Ce projet aura un double impact, à la fois pour la santé publique et pour la recherche médicale. À court terme, les résultats pourront contribuer à mieux cibler les actions de prévention et de dépistage dans les zones les plus exposées à la pollution. À plus long terme, ils pourraient permettre de proposer des actions de prévention plus personnalisées et un suivi mieux adapté pour les personnes non‑fumeuses ou peu fumeuses, tout en apportant des éléments utiles pour guider les décisions publiques en matière de qualité de l’air.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)
Les données cliniques des patients et les données environnementales de leur lieu de résidence seront associées par échantillonnage raster grâce à leur adresse postale et seront ensuite analysées ensemble.
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
L’adresse postale est indispensable pour la géolocalisation des patients, l’extraction des valeurs des concentrations de polluants (via échantillonnage raster) et les analyses statistiques (interprétation géographique et tests d’autocorrélation spatiale).
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Nous proposons une information générale et collective des patients via différents moyens de diffusion notamment les sites internet de différentes structures une fois l’autorisation CNIL accordée et au moins un mois avant le début de l’étude :
- Le site internet de chacun des centres
- Le site internet d’UNICANCER : https://mesdonnees.unicancer.fr/
- Le site internet du répertoire public du HDH
- Le site de transparence de l’Institut Curie
- Une note d’information qui pourra être téléchargée via les différents sites d’information générale
Les personnes concernées disposent d’un droit d’accès, de rectification, de limitation, d’opposition et d’effacement (sauf si ce dernier est susceptible de compromettre gravement la réalisation des études). Ces droits pourront être exercés auprès du délégué à la protection des données (DPO) du Responsable de traitement, dont les coordonnées figurent dans la note d’information. Leurs droits pourront également être exercés auprès de leur médecin investigateur. Le médecin pourra ensuite adresser les questions au Délégué à la Protection des Données du Responsable de Traitement en utilisant le numéro de pseudonymisation pour protéger sa confidentialité dans les échanges.