N° 34129370

La place des exercices en chaîne ouverte dans la rééducation des ligamentoplasties du croisé antérieur en France.

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Information des professionnels de santé et des établissements de santé sur leur activité

Objectifs poursuivis

Prévention et traitement

Domaines médicaux investigués

Médecine physique et de réadaptation

Bénéfices attendus

Justification / Contexte

Le ligament croisé antérieur (LCA) est un ligament du genou qui relie le fémur avec le tibia. Il permet la stabilité du genou en empêchant le glissement antérieur du tibia. Afin de retrouver une bonne fonction du genou, il existe différentes ligamentoplasties qui sont une option permettant de remplacer le ligament rompu.

Lors de la rééducation post opératoire, il est nécessaire de passer par des exercices de renforcement musculaire. Parmi eux, on peut distinguer les exercices en chaîne ouverte et les exercices en chaîne fermée. Dans les exercices en chaîne ouverte, la partie distale du membre travaillé est libre d’effectuer le mouvement de l’exercice. A l’inverse, les exercices en chaîne fermée s'effectuent lorsque la partie distale du membre travaillé est fixée à un point .

Historiquement, des études cherchant à comprendre la mise en tension du LCA ont contribué à instaurer une prudence dans la pratique d’exercices en chaîne ouverte lors de la rééducation à la suite d'une rupture du LCA.

Actuellement, la littérature indique que l'introduction d’exercices en chaîne ouverte, dans des conditions précises, associée à des exercices en chaîne fermée, ne provoque pas d’augmentation des risques d’élongations ou de ruptures au niveau du greffon, par rapport à la pratique de chaîne fermée seule.

L'intérêt de mettre en place une rééducation mixte entre chaîne ouverte et chaîne fermée est d'être plus complet dans la rééducation. En effet, les exercices en chaîne ouverte permettent de mieux cibler le muscle à travailler. Ils sont ainsi plus efficaces dans le gain de force musculaire. Alors que les exercices en chaîne fermées entraînent eux des co-contractions des muscles pour stabiliser l’articulation. Ainsi, cela limite la tension sur le greffon du LCA.

Pour autant en pratique, il existe encore des disparités entre les professionnels sur l’utilisation ou non de chaîne ouverte à cause d’anciennes croyances et recommandations qui s'opposent à la pratique de chaîne ouverte.
C’est la raison pour laquelle j’aimerais faire un état des lieux pour avoir une représentation concrète des pratiques dans les cabinets de kinésithérapie en France.

Objectif

L’objectif de ce mémoire est de connaître les pratiques des kinésithérapeutes à propos de la chaîne ouverte dans la rééducation des ligamentoplasties du LCA. Cela permettra ainsi de savoir si les croyances historiques ont toujours une influence sur les pratiques actuelles malgré une évolution des recommandations.

Question de recherche

Comment les kinésithérapeutes en France incluent ils les exercices en chaînes ouvertes lors de la rééducation des ligamentoplasties du croisé antérieur?

Méthodologie

IV.1 Type d’étude
Ce mémoire correspond à une étude de recherche primaire, observationnelle et transversale visant à réaliser un état des lieux des pratiques des kinésithérapeutes.

IV.2 Population étudiée
La population cible de ce mémoire correspond aux kinésithérapeutes travaillant en France, ayant au moins suivi un patient à la suite d'une ligamentoplastie du croisé antérieur.

Les critères d’inclusion dans ce mémoire des kinésithérapeutes sont :
une formation initiale effectuée en France
la pratique de leur fonction de kinésithérapeute en France.

Sont exclus de l'étude tous les kinésithérapeutes n’ayant jamais suivi de patients pour une rééducation d’une ligamentoplastie du croisé antérieur.

IV.3 Méthode de collecte de données
Dans ce mémoire, les données seront collectées à partir d'un questionnaire qui sera diffusé auprès des kinésithérapeutes.

Ce questionnaire s’organise en différentes parties:
Inclusion
Identification
Formation (initiale, continue)
Pratique clinique
Evolution de la pratique clinique

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Autre
Informations relatives aux pathologies des personnes concernées

Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)

Information relatives aux pratiques cliniques des kinésithérapeutes

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Enquête(s)

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Aucune

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Université, école, structure de recherches dans le domaine médicale / épidémiologique / pharmacovigilance

Responsable de traitement 1

HUCHET

Bâtiment Michel Royer, rue de Chartres, Orléans 45100 45100 Orléans France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1

Type de responsable de traitement 2

Autres universités, écoles, structures de recherches

Responsable de traitement 2

TAILLEBOIS

1 Rue de Chartres, Bâtiment de Physique Chimie , Orléans 45100 45100 Orléans France

Localisation du responsable de traitement 2
  Dans l'UE
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
  Non

Calendrier du projet

Date de début : 01/10/2026 – Date de fin : 10/06/2027 Durée de l'étude : 8
Etape 1 : Dépôt du projet
29/09/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

2

Existence d'une prise de décision automatisée

  Oui

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(a) consentement spécifique, éclairé et univoque

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(a) consentement spécifique, éclairé et univoque

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Dans un projet de recherche, les droits des articles 15 à 20 du RGPD garantissent aux participants un contrôle de leurs données personnelles. Le chercheur informe les participants sur le traitement de leurs données (droit d'accès) et leurs offre la possibilité de corriger les informations inexactes (droit de rectification). Si un participant retire son consentement, il peut demander la suppression de ses données (droit à l'effacement), sauf si ces dernières sont encore nécessaire pour la recherche. En cas de désaccord sur l'usage des données, les participants peuvent limiter leur traitement (droit à la limitation). Enfin, si les données sont transférables, les participants peuvent les récupérer et les réutiliser ailleurs (droit à la portabilité). Le chercheur veille à respecter ces droit tout en assurant la confidentialité des informations traités en laissant ses coordonnées aux participants.

Délégué à la protection des données

Université d'Orléans

Château de la Source Avenue du Parc Floral BP6749, Orléans 45100 45100 Orléans France

dpo@univ-orleans.fr