Enquête sur la pertinence des journées d'hospitalisation
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Le projet est encadré par la circulaire n° DGOS/FIP3/P1/P2/DSS/1A/2026/138 du 29 09 2026 d’appui à la mise en œuvre de la démarche de performance des établissements de santé sur le champ du juste recours.
Il a pour objectif d’établir un état des lieux, aux niveaux national, territorial ou de chaque établissement, de l’adéquation des lieux de prise en charge avec les besoins des patients.
L’enquête vise une autoévaluation par les établissements, servant une dynamique d’amélioration des organisations internes.
L’ARS assurera une consolidation territoriale et régionale qui fera l’objet d’un partage à ces niveaux. Selon les principaux constats régionaux et en complément des actions à mener à son niveau (déploiement des équipes mobiles, IDE de nuit en EHPAD…), l'ARS IDF pourra proposer des dispositifs d’accompagnement afin d’aider les établissements à la réduction des causes de non-pertinence exogènes et transversales.
L'enquête se fera au moyen d'un questionnaire mis à disposition des établissements de santé franciliens concernés via la plateforme Démarche numérique.
La population d'étude comprend l'ensemble des patients hospitalisés la journée du 15 octobre 2026 dans les services SMR (Soins Médicaux et de Réadaptation) et MC (Médecine et Chirurgie) des établissements de santé franciliens concernés.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
La date des soins est connue car l'enquête est réalisée un seul jour donné, le 15 octobre 2026.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
1
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Les demandes relatives aux données traitées par l’ARS Île-de-France peuvent être adressées à l’ARS, responsable du traitement, par l’intermédiaire de son délégué à la protection des données (DPO). L’établissement participant peut, si nécessaire, orienter le patient et contribuer à l’instruction d’une demande sans se substituer à l’ARS.
L’absence d’identifiant direct dans les questionnaires n’exclut pas par principe le droit d’accès : lorsque l’ARS démontre ne pas être en mesure d’identifier le demandeur, l’article 11, paragraphe 2, du RGPD s’applique aux droits des articles 15 à 20, sauf si des informations complémentaires permettant l’identification sont fournies. Le droit à la portabilité ne s’applique pas au traitement fondé sur une mission d’intérêt public.
Les demandes de rectification ou d’effacement relatives au traitement de l’ARS Île-de-France sont examinées par l’ARS, le cas échéant avec le concours de l’établissement concerné. L’article 11, paragraphe 2, du RGPD encadre l’exercice de ces droits lorsque l’ARS démontre ne pas être en mesure d’identifier le patient, sauf communication d’éléments complémentaires permettant cette identification. Les éventuelles limitations de l’effacement relèvent des conditions de l’article 17 du RGPD et, si elle est applicable, de la MR-004 ; elles ne résultent pas automatiquement des règles de conservation du dossier médical détenu par l’établissement.
Le traitement étant fondé sur une mission d’intérêt public, les patients disposent en principe du droit d’opposition prévu à l’article 21 du RGPD. Ils peuvent l’exprimer par tout moyen, notamment auprès de l’équipe soignante avant la saisie : un patient qui s’oppose avant la saisie n’est pas inclus dans l’enquête. L’absence d’identifiant direct ne permet pas d’écarter globalement ce droit. Une demande ultérieure peut être transmise à l’ARS ou à l’établissement ; son traitement dépend des possibilités réelles de retrouver les données concernées, sans obligation pour l’ARS de collecter des identifiants supplémentaires uniquement à cette fin (article 11, paragraphe 1). Le droit à la limitation prévu à l’article 18 s’exerce dans les conditions fixées par le RGPD, compte tenu, le cas échéant, de l’article 11, paragraphe 2. Sous réserve de la qualification MR-004 et des éventuelles dérogations légales, le droit d’opposition ne peut être déclaré inapplicable au seul motif du caractère non nominatif des réponses.