N° 34809501

Durabilité de l’efficacité et préférence de modalité de la stimulation médullaire implantée : mode paresthésique versus infra-paresthésique

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prise en charge des patients
Prévention et traitement

Domaines médicaux investigués

Neurologie

Bénéfices attendus

La stimulation médullaire (SCS) est un traitement implanté destiné aux patients souffrant de douleurs chroniques neuropathiques résistantes aux traitements conservateurs et médicamenteux. Elle peut fonctionner en mode paresthésique, où la stimulation est ressentie, ou en mode infra-paresthésique, où elle ne l’est pas. On connaît encore mal la durabilité de son effet antalgique à long terme, ainsi que le mode que préfèrent les patients. Mieux les connaître aiderait à guider le choix du mode de stimulation et à améliorer la prise en charge des patients implantés.

L’objectif principal est d’évaluer la durabilité de l’effet antalgique de la SCS. Les objectifs secondaires sont de décrire comment les patients utilisent chacun des deux modes, lequel ils préfèrent et pourquoi, puis d’évaluer si la préférence pour un mode est associée aux résultats obtenus sous l’autre.

Il s’agit d’une cohorte rétrospective monocentrique conduite à l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP), dans le cadre de la méthodologie de référence MR-004. Les données proviennent du dossier médical, issu du suivi habituel, et couvrent la période allant de l’implantation à la consultation de suivi de 2025. Le critère principal est le soulagement douloureux actuel et maximal, exprimé en pourcentage. L’analyse est descriptive, complétée par des comparaisons entre groupes de préférence.

Sont inclus les patients porteurs d’un stimulateur médullaire ayant eu une consultation de suivi programmée en 2025 à l’hôpital Henri-Mondor, sans critère d’âge, soit environ 70 patients.

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations relatives aux pathologies des personnes concernées

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Dossiers Médicaux

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Aucune

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Etablissement public de santé (dont fédération)

Responsable de traitement 1

PALFI Stephane

1 Rue Gustave Eiffel 94000 Créteil 94000 Créteil France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1
Pr Stéphane PALFI

Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement

Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1

SENOVA Yann

1 Rue Gustave Eiffel 94000 Créteil 94000 Créteil France

Calendrier du projet

Date de début : 01/11/2026 – Date de fin : 01/04/2027 Durée de l'étude : 5
Etape 1 : Dépôt du projet
19/10/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Destinataire(s) des données

Destinataire des données 1

SENOVA Yann

1 Rue Gustave Eiffel 94000 Créteil 94000 Créteil France

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

17

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(e) exécution d’une mission d’intérêt public

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(j) archives, recherche scientifique ou historique, ou statistiques

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Les patients sont informés individuellement de leurs droits par une note d’information envoyée par mail ou, à défaut, par courrier. Ils peuvent exercer ces droits à tout moment auprès de l’investigateur coordonnateur (Pr Yann Senova, Service de Neurochirurgie, Hôpital Henri-Mondor, AP-HP – yann.senova@aphp.fr) ou du délégué à la protection des données de l’AP-HP.

Les droits d’accès (art. 15), de rectification (art. 16) et de limitation (art. 18) s’appliquent. L’accès aux données de santé peut se faire directement ou par l’intermédiaire du médecin de leur choix (art. L.1111-7 CSP). Le droit à l’effacement (art. 17) s’applique, sauf si l’effacement rendait impossible ou compromettait gravement la réalisation des objectifs de la recherche (art. 17.3.d). Toute rectification, tout effacement ou toute limitation est répercuté dans la base de recherche (art. 19), et les données ne sont transmises à aucun destinataire extérieur à l’équipe investigatrice. Le droit à la portabilité (art. 20) ne s’applique pas, car le traitement repose sur une mission d’intérêt public (art. 6.1.e). Les patients peuvent s’opposer au traitement de leurs données (art. 21), qui ne sont alors pas utilisées, et adresser une réclamation à la CNIL.

Délégué à la protection des données

AP-HP – Hôpitaux Universitaires Henri-Mondor

1 Rue Gustave Eiffel 94000 Créteil 94000 Créteil France

fabien.gourdon@aphp.fr